De la peine pour ceux qui ont besoin de ça pour passer avant les autres. Dans le cas d’une poignée de littérateurs hyperactifs, narcissiques obsessionnels, qui n’ont aucun talent, aucun sens de la phrase, qui ont une imagination même pas digne d’un feuilleton télé, le meilleur moyen, depuis des années, de gagner des parts de marché c’est d’en faire perdre aux autres. Si l’on décrétait que la télévision donnera désormais la parole à un écrivain ou un philosophe tiré au hasard tous les soirs, et s’il y avait un sondage immédiat, la hiérarchie changerait en trois semaines.

 

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